La Bretagne

 

   

Petite présentation

 La Bretagne est composée de quatre départements : le Finistère, les Cotes d’Armor, le Morbihan et l’Ille-et-Vilaine. Elle couvre 27 200 km², soit environ 5% du territoire national, et compte 3 millions d’habitants, soit 5% de la population française. 

Le tissu urbain est surtout côtier, à l’exception de l’agglomération rennaise qui, avec 280 000 habitants, est la plus importante de la région. Viennent ensuite Brest (210 000 habitants) puis Quimper, Lorient, St Brieuc et Vannes (de 115 à 120 000 habitants). 

 

Un peu d’histoire :

  •  VIe siècle avant J.C : les Celtes arrivent et donnent son nom à la péninsule: Armor.
  • 56 avant J C : l’Armorique passe sous la domination de Rome.
  • 460 après J C : Arrivée des Celtes de Grande Bretagne (alors appelée simplement Bretagne).Ils renomment alors l’Armorique « Petite Bretagne ».
  • 799 : Charlemagne soumet toute la Bretagne.
  • 826 : création du duché de Bretagne uni définitivement à la couronne de France en 1532 par François Ier .
  • 1793-1804 : Chouannerie : insurrection royaliste contre le nouveau pouvoir révolutionnaire
  • 1914-1918 : la Bretagne paie un lourd tribut à la Grande Guerre avec plus de 250 000 victimes.
  • 1967 : naufrage du pétrolier Torrey Canyon
  • 1978 : naufrage du pétrolier Amoco Cadiz.

   

Les symboles bretons

  

Le drapeau breton

      Le drapeau de Bretagne que l’on voit flotter un peu partout en Bretagne, a été créé en 1923. il comporte 9 bandes : 5 bandes noires qui symbolisent les cinq anciens « pays » ou évêchés de Haute-Bretagne : Dol, Nantes, rennes, Saint-Brieuc et Saint-Malo et quatre bandes blanches qui symbolisent les quatre anciens « pays » ou évêches de Basse-Bretagne : Cornouaille, Léon, Trégor et Vannetais. Le coin supérieur gauche contient un quartier d’hermines sur fond blanc. 

 

  

L’hermine

      L’hermine héraldique a été utilisée dans beaucoup de pays d’Europe. Adoptée en Bretagne par la lignée ducale des Montfort, elle finit par être considérée un peu partout comme  « le » symbole de la Bretagne et elle se retrouve de fait, dans les armoiries d’un très grand nombre de villes bretonnes aujourd’hui, sur des enseignes et sur de nombreux produits. 

  

   

Le triskell

     Ce motif décoratif n’a réapparu en Bretagne qu’à partir des années 20 mais il a été très utilisé par les anciens Celtes. Comme la roue, le triskell peut évoquer le soleil ou le mouvement perpétuel. Très répandu aujourd’hui dans les six pays celtiques, ce motif décoratif est le plus connu des emblèmes celtes. 

 

  

  

Découvrir

  

La Forêt de Brocéliande

  

 

        La Forêt de Brocéliande est célèbre dans les légendes celtiques et dans les romans de la Table Ronde. A l’origine, cette forêt devait occuper toute la partie centrale et orientale de la péninsule armoricaine. 

Suivant les traditions celtiques, la forêt de Brocéliande était l’un des séjours favoris de l’enchanteur Merlin, qui y fut emprisonné, dans une tour magique et invisible, par la fée Viviane. On montre encore, dans la forêt de Paimpont, un cromlech qui serait l’enceinte mystérieuse où Merlin est retenu. La légende relative à la merveilleuse fontaine de Baranton, située dans la forêt de Brocéliande, a peut-être une origine qui remonte plus directement aux Celtes de la Gaule. C’était une fontaine ou une source qui jouissait de la propriété suivante : lorsqu’on répandait son eau sur la pierre qui était à ses bords, une tempête effroyable se déchaînait aussitôt dans la forêt. 

  

  

Costumes et coiffes

  

La Bretagne possède des costumes d’une variété et d’une richesse surprenantes. Transmis de génération en génération, ils étaient autrefois de toutes les fêtes familiales et publiques. Aujourd’hui, les costumes traditionnels ne sortent des armoires qu’à l’occasion des pardons et des manifestations folkloriques. De satin ou de velours, brochés et brodés, garnis de dentelles, les tabliers rivalisent avec les robes de cérémonie. Généralement noires et souvent ornées de bandes de velours. 

     On recense actuellement 66 modes bretonnes, ce qui signifie 66 costumes et coiffes qui représentaient des communautés différentes. 

      

      La grande originalité du costume féminin est la coiffe, portée autrefois surtout dans le Finistère et le Morbihan. L’une des plus attrayantes est celle de Pont-Aven. Avec sa dentelle harmonieusement disposée autour d’un ruban de couleur elle se complète d’une grande collerette empesée. La coiffe bigoudène est l’une des plus curieuses, et probablement la plus connue. Cette ravissante et haute parure de dentelle a atteint, après 1930, des proportions déconcertantes. Il faut  aussi évoquer, la petite coiffe de Quimper, celle de Plougastel qui rappelle les hennins médiévaux, celle de Douarnenez qui est serrée sur le chignon, celle d’Auray qui ombre le front, celle de Huelgoat et sa résille en dentelle. 

  

  

  

La langue bretonne

  

     Du point du vue linguistique, les Bretons sont plus  proches des Irlandais  et des Gallois que des Français. 

     On compte en fait deux Bretagne : la haute Bretagne ou l’on parle français et la base-Bretagne où l’on parle français et breton. 

     Ni patois, ni dialecte local usité  par une majorité, le breton est une véritable langue parlée couramment par 240000 personnes. Une quarantaine d’établissements scolaires proposant un enseignement bilingue sont répartis sur l’ensemble de la Bretagne. 

   

Petit glossaire breton 

  •  Armor : littoral
  • Biniou : cornemuse
  • Breizh : Bretagne
  • Chistr : cidre
  • Demat : bonjour
  • Digemer mad : bienvenue
  • Du : noir
  • Fest-noz : fête de nuit
  • Gwenn : blanc
  • Kenavo : au revoir
  • Ker : ville, village
  • Krampouez : crêpe
  • Nozvat : bonne nuit
  • Ti, ty : maison
  • Yec’hed mat ! Avotre santé !

  

  

La faïence

  

     La faïence de Quimper s’est enrichie au fil des siècles de nombreux apports qui ont à diverses reprises relancé cette production, marquant son évolution et témoignant de sa créativité. Un tel brassage de savoir-faire et de méthodes de travail transmis de siècle en siècle a fait de Quimper le foyer d’une production dont l’originalité réside dans la diversité des styles. C’est aux environs de 1840 qu’apparaissent les faïences à sujet bretons et que commence leur industrialisation. 

  

  

  

  

  

Danser

  

  

La musique bretonne

      La musique bretonne, issue du monde celtique, connut de nombreux bouleversement au cours de son histoire, sans perdre son essence, ni sa spécificité. 

     La musique bretonne a toujours accompagnée la vie des bretons. Elle est présente à tous les niveaux de la vie et sert chacun d’eux. 

     La musique au travail est l’élément structurant l’effort. Elle sert de base rythmique pour que les gestes de chacun coïncident au bon moment. Cela se voit dans les chants de marins, mais également dans les chants de travaux des champs. En fonction de l’entreprise menée le chant est adapté à la régularité nécessaire pour l’accomplir. 

     Les chants de marins tiennent également une place importante dans le quotidien. Lors de déplacement, il est possible de mesurer la distance à parcourir en fonction de la chanson interprétée par le marcheur. 

     Les chants aux veillées participaient à l’information, l’éducation et au divertissement, comme le fait, malheureusement et avec moins de goût, la télévision aujourd’hui. 

     Les chants religieux quant à eux, témoignent parfaitement du rôle central de l’église en Bretagne ces seize derniers siècles. 

 

Les danses bretonnes

  

Les danses bretonnes sont avec la musique l’une des expressions culturelles les plus diversifiées de Bretagne. Son importance, pour le lien social, a conduit musiciens et chanteurs à développer et enrichir les formes traditionnelles de la danse au cours des siècles. 

  

La gavotte serait l’une des danses les plus anciennes de Bretagne. C’est la danse la plus répandue de Bretagne. 

L’en dro a connu de nombreuses évolutions. Danse en ronde, se dirigeant sur la gauche dans sa première phase avant un moindre retour sur la droite, elle a 

  

évolué vers une chaîne ouverte, puis en cortège et enfin en couple. 

 

  

 L’hanter dro, dont le nom    signifie demi tour, est  peu usitée, en raison de son très pauvre patrimoine musical, puisque trop peu d’airs nous sont parvenus, celle-ci ayant connu un déclin prématuré. 

 Laridé : cette danse en chaîne combine aux pas latéraux un jeu de bras relativement rapide et ponctuant les temps du mouvement. Qu’il s’agisse de laridé à six temps ou à huit temps, l’allure générale de cette danse reste relativement homogène. 

  

  

Festival interceltique de Lorient

      Le Festival interceltique de Lorient est un festival de musique celtique qui se tient tous les ans à Lorient. Il réunit des groupes des pays et régions d’origine celtique : Irlande, Écosse, Pays de Galles, Cornouailles, l’île de Man, Galice, Asturies et Bretagne. 

Le festival, est né en 1971 sur une idée de Pierre Guergadic et réunit tous les ans jusqu’à 650 000 spectateurs, ce qui en fait le premier festival français en termes de fréquentation. 

 

Festival du chant marin à Paimpol

     Tous les deux ans, une fête a lieu en août sur le port de Paimpol. Nommée Fête du chant marin jusqu’à l’édition de 2005, elle est maintenant appelée Festival du chant de marin en raison de son importance croissante. 

     Au cours de cette fête, qui dure trois jours, le port est réservé aux spectateurs, musiciens, chanteurs et exposants. Il s’y déroule des spectacles et des présentations de métiers à caractère maritime autour d’une animation musicale principalement orientée vers les chants de marins. 

 

Le festival des Vieilles Charrues

      Le festival des Vieilles Charrues est un festival de musique accueillant des artistes de divers horizons. Il a été créé en 1992 en Bretagne et a pour 

but de mélanger les genres et d’être accessible à tout public. Il accueille ainsi des artistes de Bretagne, des stars de la variété française  

et enfin des chanteurs 

internationaux. Il est rapidement devenu le plus grand festival de musique français. Ne recevant presque aucune subvention, les « Vieilles Charrues » reversent ses bénéfices pour le développement du tissu associatif et culturel du centre Bretagne. 

  

  

Déguster

  

 Le cidre breton

 

      Avec le cidre de Normandie, le Cidre Breton est le seul à bénéficier d’une Indication Géographique Protégée. 

      Terre battue par les vents, mais jamais très froide, la Bretagne convient bien à certaines espèces de pommiers rustiques qui donnent des fruits aux goûts particuliers convenant bien à l’élaboration du cidre. 

      Boisson agréable, doucement pétillante, on l’apprécie aussi bien comme ingrédient de recettes, boisson désaltérante, que pour accompagner certains plats, certains desserts… Ainsi, le cidre est indissociable des galettes de sarrasin et des crêpes… 

      Plus il est doux, moins il est alcoolisé, le cidre « tradition », plus brut que le brut, titre à 6°… alors que le cidre doux n’annonce que 2°… 

Les huîtres de Cancale

  

            De nos jours, on ne pratique plus à Cancale que l’élevage de jeunes huîtres venues d’Auray, une maladie mystérieuse ayant, vers 1920, décimé les bancs de la baie qui fournissaient à profusion le naissain. Maintenant on s’efforce de le recréer localement : il se développe dans des parcs de pleine mer, donnant une huître plate appelée belon. Son goût typé est dû à la richesse en plancton. La côte est quadrillée par les parcs ostréicoles : quelque 360 ha de découpages géométriques, qui participent au paysage. 

  

  

  

Chouchen

 

     Le Chouchen est l’alcool breton par excellence. Obtenu à partir de miel et d’hydromel, c’est un alcool doux et voluptueux. D’après la mythologie, le chouchen était la boisson des elfes et il correspond merveilleusement bien à cette Bretagne pleine de Contes et de Légendes où les Druides côtoient les fées et autres personnages fantastiques. 

Le Chouchen reste une boisson très agréable. 

  

   

Le sel de Guérande

      Le gros sel marin de Guérande, récolté selon une méthode manuelle artisanale, est un sel réputé pour ses vertus culinaires. Il est naturellement gris car il cristallise au contact de l’argile d’où il tire sa richesse en oligo-éléments. Moins salé que le sel méditerranéen, le sel guérandais est plus doux au palais et plus riche en arômes. 

      Le gros sel est récolté tous les jours d’été quand la météo clémente associe vent et soleil. En fin d’après-midi, sous l’effet de l’évaporation, le sel se concentre jusqu’à atteindre 280 g/l. Le paludier pousse alors le sel vers les bords du bassin à l’aide d’un las (outil en bois doté d’un très long manche). Il le tire ensuite sur la ladure (plateforme ronde en argile), où il s’égouttera. 

 

 

Se promener

  

Pointe du Raz

          A l’extrémité ouest de la Cornouaille, la pointe du Raz occupe un site d’exception, qui attire de nombreux visiteurs en été. Cet éperon rocheux s’enfonce dans le terrible raz de Sein ; il est maintenant classé         « Grand Site national ». Ce titre devrait assurer sa sauvegarde. 

  

Golfe du Morbihan

D’une largeur de 20 Km, cette petite mer intérieure parsemée de soixante îles où îlots, est une destination recherchée pour la beauté de ses paysages. La lumière des couchers de soleil s’y fait particulièrement séduisante, surtout à marée basse. Barques de pêche, bateaux de plaisance et barges ostréicoles qui fréquentent Auray et le port de Vannes animent ce golfe, où pointe perpétuellement une voile. 

Lac de Guerlédan

Au cœur de la région très pittoresque de l’Argoat, le lac de Guerlédan étend ses rives sinueuses et boisées. Ce magnifique plan d eau est formé par la retenue des eaux du Blavet. C’est l’un des plus beaux sites de Bretagne intérieure, où l’on pratique la pêche, la voile et le motonautisme. 

 

 

Presqu’île de Quiberon

Cette ancienne île, que les apports d’alluvions ont rattachée à la terre par un isthme étroit – un tombolo-, déploie des dunes de sable où s’accrochent les pins maritimes, un impressionnant chaos rocheux sur la Côte sauvage, ainsi que des plages très ouvertes réputées pour leur ensoleillement. 

   

   

Côte de Granit rose

Il y a quelque chose de magique tout au long de cette côte. La couleur bien sûr, mais surtout la  forme érodée, surprenante, multiple, des rochers de granit qui émergent le long des grèves, des criques et des îlots, composant ce rivage inoubliable. 

 

 

Presqu’île de Crozon

La croix de la presqu’île étend ses deux bras face au grand large. Nulle part ailleurs, si ce n’est à la pointe du Raz, la côte et la mer n’atteignent à plus de sévère beauté. On y contemple l’à-pic vertigineux des falaises, la coloration des rochers et la violence des lames qui se brisent sur les récifs. 

  

   

Baie de Morlaix

Cette baie est l’une des plus magnifiques de France, un site enchanteur qu’il faut découvrir lorsque le crépuscule d’été y jette ses dernières lueurs. Tout au fond de l’estuaire, à cheval sur le Léon et le Trégor, se niche Morlaix, ville active qui conserve un beau quartier ancient. 

 

 

Alignement de Carnac

     Mondialement connus, les trois alignements de Carnac s’étalent sur près de 4 km et totalisent 2 934 menhirs. Le plus important regroupement est celui du Ménec qui possède 1 169 menhirs alignés sur 11 files. Plus à l’est, l’alignement de Kermario est constitué de 10 files de 1029 menhirs. L’alignement de Kerlescan plus modeste réuni 594 menhirs en 13 files. 

    On ignore totalement la signification des alignements. Aussi, les plus scientifiques y ont trouvé un observatoire céleste, d’autres une armée de pierre, ou encore pour les plus croyants un site destiné aux cultes religieux du néolithique. Rien ne permet d’affirmer de telles hypothèses. 

    A la fin des années 1980, une vaste campagne de protection du site a été mise en œuvre, interdisant durant une dizaine d’années les visites. Aujourd’hui, la végétation nécessaire à la stabilisation des pierres a reconquis les allées autrefois dépouillées. 

Les îles

  

Belle-île-en-Mer 

     Son nom est déjà une invitation prometteuse… sur place, on cherche les superlatifs. Des vallons entaillent de hauts rochers, pour aboutir à des plages ou des ports. Des champs alternent avec les ajoncs, les maisons blanchies à la chaux sont entourées de grasses prairies. Telle est la plus grande des îles bretonnes. 

   

 

L’île d’Ouessant 

     Bout de terre le plus occidental de la Bretagne, Ouessant est le vrai Finistère. Pour mériter cette île située à la rencontre de la l’Atlantique et de la Manche, il faut traverser une mer souvent houleuse, on découvre alors le caractère de cette contrée, protégée depuis 1969 par le Parc naturel régional d’Armorique. 

   

L’ile aux Moines 

     Cet ancien fief de monastère est la plus grande et la plus peuplée des îles du golfe. C’est un lieu de séjour balnéaire tranquille où poussent mimosas, camélias et palmiers, orangers et citronniers. 

   

   

L’île de Batz  

     Situé à trois kilomètres au large de Roscoff , l’île de Batz est accessible par un étroit bras de mer où règnent de violents courants. L’ile est entourée au Nord par une ceinture de récifs, mais elle possède aussi quelque vingt plages de sable fin et jouit d’un climat très doux. 

L’île de Groix  

     Au large de Lorient, Groix, bien que de dimensions plus modestes, présente le même aspect géologique que Belle-Île. A Groix, les rochers géants masquent des vallins, la côte sauvage tout en ajoncs et bruyères est découpée de falaises et de criques sablonneuses. De nombreux sites répartis sur toute l’île méritent le coup d’œil : menhir de Kermario, phare de Pen-Men, le Trou de l’Enfer. 


 

Les îles d’Houat et d’Hœdic 

     Ces îles de l’archipel du Ponant, de tailles modestes, se situent non loin du golfe du Morbihan. Elles sont bordées de nombreuses plages. Hœdic est entrecoupée de pointes rocheuses, Houat est frangée de falaises, mais elles partagent la même quiétude, et le charme de leurs petites maisons, blanchies à la chaux et largement fleuries. 


 

 

 Les phares

  

Les Pierres Noires

 Automatisé en 1992, le phare des Pierres Noires se dresse dans la mer d’Iroise (Finistère Nord). 

Nividic, le phare inaccessible

 

Il a fallu quatorze ans pour construire le phare de Nividic qui fut achevé en 1936. Aujourd’hui, il est alimenté par des panneaux solaires. 

Les tours de la pointe de Penmarc’h

 

 La pointe de Penmarc’h est célèbre pour son alignement de tours. Le phare d’Eckmühl, le vieux phare et les balises 

 
 

Phare de Goulenez, île de Sein

 Le phare de l’île de Sein est une véritable petite usine. Il produit de l’électricité et de l’eau potable pour l’ensemble de l’île. 

Penfret sur l’archipel des Glénan 

 Le phare de Penfret a été construit en 1838 dans l’enceinte d’un ancien fort. Il mesure 24 mètres de haut. 

Pen-Men sur l’île de Groix

 Le phare de Pen-Men est situé sur l’île de Groix, dans le Morbihan. D’une hauteur de 28 mètres, il a été construit en 1938. 

Tevennec

 

 La maison-phare de Tevennec s’élève à 15 mètres. Elle est située en Raz de Sein 

  

Le phare d’Eckmühl

 Le phare d’Eckmühl d’une hauteur de 60 mètres domine la mer. Il a été construit en 1897 grâce à des fonds privés. 

  

Le phare de la pointe du Petit Minou

 Le phare de la pointe du Petit Minou, construit en 1848, indique l’entrée en rade de Brest. Il est automatisé depuis 1989 

  

Vue générale de Kéréon

 Ce phare, isolé en mer entre Ouessant et Molène, a été entièrement automatisé en 2004. Construit en 1916 grâce à un don privé. 

Le phare de Saint-Mathieu

 

 Le phare de la pointe Saint-Mathieu est situé sur une pointe aux airs de bout du monde, balayée par les embruns. D’une hauteur de 37 mètres, il peut être visité. 

  

Le Créac’h sur l’île d’Ouessant

 Le Créac’h s’élève à 74 mètres au dessus de l’eau et renferme l’un des feux les plus puissants au monde : sa portée atteint 120 km par temps clair. 

  

Les phares de la pointe du Raz

 Le phare de La Vieille et la tourelle de La Plate se trouvent au large de la pointe du Raz. Ils assurent le balisage de cette zone particulièrement dangereuse. Le phare de La Vieille a été automatisé en 1995 

  

Le phare de l’île Vierge

 Avec sa tour de 77 mètres, le phare de l’île Vierge est le plus haut d’Europe. Construit de 1845 à 1902, il comporte 360 marches.